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Jean Lorrain et les Fécampois Convertir en PDF Version imprimable

Parmi les amours équivoques de Jean Lorrain, figure en bonne place celui qui le lia jusqu’à la fin à Fécamp, sa ville natale. Car c’est bien d’une histoire d’amour dont il s’agit, un amour rosse, revanchard, tout barbelé de rancune et d’incompréhension, mais d’une fidélité exemplaire pour l’éternel errant que fut Jean Lorrain. A l’image de cet « Océan remueur et glauque » (1) qu’il affectionnait, l’écrivain accomplira, sa vie durant, ce lancinant mouvement de flux et de reflux vers le port de son enfance, mû par un besoin irrépressible et un trouble désir, un peu comme on revient vers une marâtre taciturne, aimée malgré les maltraitances. Car, dès le début, Fécamp ne fut pas tendre envers celui qui n’était encore que Paul Duval.

mt_option:Vue générale de Fécamp, en 1890 mt_option:Le port de Fécamp : bois gravé de M. Ciry, illustration pour la réédition de TRES RUSSE (sous le titre VILLA MAURESQUE, Editions du Livre Moderne, 1942)

La réprobation remonte en 1854, lorsque Aimable-Martin Duval, descendant d’une lignée de marins, armateur, négociant et veuf, épouse Pauline Mulat, de dix-huit ans sa cadette, originaire de Picardie. Avec l’esprit de clocher qui caractérise les petites villes de province, la bonne société fécampoise rechigne à intégrer “l’étrangère” dans ses salons. De son côté, Madame Duval, issue d’un milieu plus intellectuel et plus raffiné, considère la bourgeoisie locale avec un certain mépris, décelable dans cet extrait de lettre : « A Fécamp, lorsqu’on est fils et petit-fils de marins et d’armateurs, on doit être armateur aussi ou marin, ou alors on passe pour incapable, n’être bon à rien ! » (2) Implicitement, elle prendra fait et cause pour son fils unique, délicat et sensible, qui rêve d’une carrière littéraire, et contre le père déterminé à ce que Paul poursuive la tradition familiale. Inapte à reprendre le flambeau paternel, autant que rebelle à toute occupation lucrative, le jeune homme se heurte d’emblée à la mentalité de cette petite ville de négociants et de pêcheurs, peu portée aux envolées poétiques. Mais, s’il est frappé de la même exclusion qui touche Madame Duval, lui, la revendique haut et fort en affichant une attitude fantasque faite de provocations, de morgue et de mystification : « Son élégance, ses “mots”, la facilité avec laquelle il allait du salon de sa mère aux bouges à matelots, sa décision, surtout, de n’être ni armateur ni marin […] stupéfièrent la ville et la campagne. Sa répulsion pour les plaisirs grossiers de la jeunesse fécampoise d’alors : billard, chasse, brasseries et le reste, nuança cette stupéfaction d’hostilité latente » (3). Le « fils Duval » se taille donc une réputation d’original qui inquiète et offusque le conformisme petit-bourgeois de Fécamp ; mais c’est Jean Lorrain qui, en 1885, lui portera l’estocade par l’intermédiaire de son premier roman LES LEPILLIER, coup féroce et vengeur dont la ville lui gardera une rancune tenace qui perdurera longtemps après la mort de l’écrivain.

Qu’est-ce au juste que cet ouvrage ? Etude de mœurs normandes, roman à clefs, galerie de portraits-charge, il apparaît surtout comme le règlement de comptes d’un enfant du pays qui n’a pas pardonné les mesquineries et les rebuffades de ses compatriotes à son égard. Annoncé dans la presse comme « un roman à vacarme » (4), LES LEPILLIER est présenté ainsi par son auteur : « Une curieuse étude de mœurs de province, la satire faite sur le vif de la société égoïste et cupide d’une petite ville s’agitant autour de la fin tragique d’une vieille fille noble, circonvenue par un prêtre et tombée sous la domination des Lépillier, ses domestiques. La lutte âpre et sinistre du couple Lépillier contre le prêtre, qu’ils finissent par évincer, est égayée par les intrigues et les ridicules de toute une foule de notaires, de dévotes, de hobereaux et de marguilliers dont l’avarice, la vanité et la sécheresse de cœur provinciale sont flagellées avec une ironie qui va parfois jusqu’à la souffrance » (5). Tout un programme donc ! Véritable jeu de massacre qui cingle et vitriole des personnages plus vrais que nature, dont voici quelques exemples : « […] madame Démiteux, femme de marguillier, ancienne grainetière, confite en dévotion, sucrée de minauderies, affolée de distinction et de comme il faut : d’une avarice sordide, ses pantalons étaient célèbres ; elle les taillait elle-même dans les anciennes toiles à carreaux blancs et bleus de ses matelas hors de service ; vu la couleur et les carreaux, l’économie réalisée était surtout le blanchissage […] madame Vantrinier, la femme du notaire, avec ses deux filles : boursouflée d’arrogance, riche, sotte à miracle, [elle] avait le parler lent des femmes de la campagne et l’interrogation perfide, l’envieux : “Croyez-vous ça, des dames de la ville !” […] madame des Sourdières, la femme du receveur, longue femme anguleuse, pâle, hâve, aux cheveux délavés, à visage de pleureuse, qui ne soufflait mot, était toujours enceinte et pondait tous les ans avec une facilité indécente […] mademoiselle de Gonfreville, vieille fille noble, secouée par un tremblement sénile, tombée presque en enfance et couvée par les prêtres […] » (6) Il va de soi que la société fécampoise, ainsi mise à nu et à mal, n’apprécia pas. « LES LEPILLIER m’avaient déjà fâché avec tout Fécamp, précisera Jean Lorrain quelques années plus tard, et cinquante personnes au moins, ayant cru se reconnaître, désertèrent le salon de ma mère » (7).

Un an plus tard, en 1886, il récidive en publiant son second roman, TRES RUSSE. Si l’intrigue a pour décor la côte normande, entre Yport et Etretat, et si les personnages à clefs ont pour modèles des célébrités parisiennes plutôt que des figures locales, Jean Lorrain revient à la charge et, sous les traits du poète Mauriat, écorche au passage la station balnéaire : « Nous étions […] devant ce triste et lamentable Casino de Fécamp, dont les baraquements de bois peints en ocre rouge et en jaune de chrome détonnaient si cruellement devant le plus bel horizon d’océan qui soit peut-être de Cherbourg à Ostende […] C’était l’heure du bain : accroupis sur le galet, des groupes de femmes inélégantes et bavardes faisaient mal à voir, au milieu de smalas d’enfants pleurards […] Plus loin, avec des piaillements de poules pondeuses et des gestes de kangourous, les mains bêtes et les coudes au corps, des demoiselles maigres, à l’horrible et décent costume de laine noire à longue jupe, se trempaient dans la vague […] C’est d’ailleurs le coup d’œil ordinaire de cette plage merveilleusement belle (si ce n’est la plus belle de Normandie) mais à jamais discréditée, dans l’esprit du Parisien, par un public d’habitués tel que la vue seule en fait reprendre immédiatement le train à tout boulevardier assez distrait pour n’être pas descendu à l’avant-dernière station de la ligne […] Fécamp est la plage maussade, embourgeoisée, bourgeoisante, honnête et bien faite pour dégoûter à jamais de la vertu, si la vertu est aussi mal habillée et d’aspect aussi terne » (8). On sent pourtant, derrière la caricature, poindre comme un douloureux regret devant ce superbe paysage marin enlaidi, gâché par la foule humaine. Et en effet, malgré la rosserie de la satire, Jean Lorrain est, et restera, profondément attaché à sa ville natale, au « petit port de pêche de mon enfance » (9). C’est là l’un des nombreux paradoxes du masque.

Ce qu’il faudrait, pour satisfaire idéalement cet amour exigeant, c’est Fécamp sans les Fécampois : « […] il faut aimer les ciels, les pays, s’éprendre d’une ville […] mais se détacher des individus. […] Le monde extérieur nous devient ainsi une source de joies inaltérables et d’autant plus parfaites que notre être en est le seul miroir : les chocs et les blessures ne nous viennent que des individus » (10). C’est donc la multitude qui entache la cité, la présence humaine qui trahit le site naturel ; ce sont donc les Fécampois qui défigurent la tendresse de Jean Lorrain pour sa ville en la hérissonnant de cruautés. De l’enfant solitaire (« Oh ! la tristesse des dimanches de province, les volets fermés et les outils au repos, le passant rare dans l’isolement léthargique des rues et tant de cloches dans l’air ! il faut avoir vécu tout enfant comme moi leur morne somnolence, à ces tristes dimanches […] pour en comprendre le vague et la torpeur et le charme à la fois ouaté et monotone, à la longue endormant pour les nerfs et le cœur » (11)) à l’adulte proscrit (« Les souvenirs que m’ont laissés ses habitants [de Fécamp] sont de ceux qu’on s’efforce de secouer, le plus tôt possible et je ne vois pas en quoi ma personne peut les intéresser » (12)), en passant par le jeune homme humilié (« […] que nous avons eu un moment vingt-cinq vaches et que j’ai dû soigner plus d’une nuit ces pauvres bêtes et guetter l’apparition de la fameuse bouteille ! Jean Lorrain accouchant des vaches, cela est pourtant vrai ! » (13)), la ville natale a malmené l’homme parce qu’elle en avait honte et oublié l’écrivain parce qu’elle le jugeait indigne. Mais, au-delà de la mentalité mesquine et rancunière de ses habitants, Fécamp, engourdie dans la monotonie de ses habitudes, représente un havre pour le corps et l’esprit épuisés par une éreintante vie publique menée presque comme une représentation. Régulièrement, Jean Lorrain s’y retirera, s’y mettra au calme et à l’abri de la capitale vénéneuse, et, y retrouvant sa mère, se réfugiera à Fécamp comme dans le giron maternel.

Touchée par l’ambiguïté du sentiment que lui porte Paul Duval masqué de Jean Lorrain, la ville se dédouble et, à l’image de l’homme, se débat entre deux pôles en contrepoint, ville-repoussoir pour mieux devenir ville-refuge, engoncée dans sa léthargie morose pour mieux prodiguer sa lénifiante quiétude, férocement reniée pour être regrettée avec davantage de mélancolie, comme en témoigne cette lettre écrite de Nice : « Des vergues, des agrès, un môle, le rempart d’une falaise abrupte et toute l’aventure de la mer inviteuse et des joyeux départs ! Cet horizon retrouvé a été celui de mon enfance, dans ce Fécamp où j’ai été élevé, rue Sous-le-Bois, vis-à-vis du port » (14). Car Fécamp, c’est également le port, c’est-à-dire l’ouverture vers le grand large, l’appel au voyage auquel Jean Lorrain répondra pour fuir les « fards et les poisons » (15) citadins, obéissant ainsi, des années après avoir contrarié la volonté paternelle, au sang des Duval, lignée de corsaires et de navigateurs : « Au fond, je suis un vieux matelot, fils et descendant de marins, et la mer, seule, me chante » (16). Double visage encore, cet océan à la fois nourricier et tueur, dispensateur de joies populaires et de cauchemars morbides, de rêves aventureux mais aussi d’angoissantes visions : « Comme j’aimais ses quais empuantis et grouillants avec ses barils de saumure, ses harengs en tonne et ses bateaux de pêche, perpétuellement en partance ! […] Ca sentait le départ, le rêve et l’éternelle aventure : le soir une gaieté formidable de marins en bordée roulait par les rues, une odeur d’alcool et de sel vous prenait à la gorge, et, derrière de lourdes portes entrebaîllées, sur des seuils glissants, du fond de tous les couloirs humides des bas quartiers, montait un bruit de grosses voix, de gros baisers et de grosses bottes qui me versait la joie et la santé au cœur (17) […] mais dans mon imagination inquiète, les nuits de grand vent, je me figurais, flottant à la dérive, la tête sous la pluie et les pieds hors des vagues, une informe poupée fantomale et géante, un immense mannequin hideusement livide et bourré de chiffons. Spectre démantibulé aux longues mains inertes, elle courait, cette poupée, sur la crête des vagues, à l’entrée des jetées, tourbillonnait dans la bourrasque et sa tête inanimée de morte, toute ruisselante d’écume, brillait étrangement dans l’échancrure des nuées, bien au-dessus des falaises. Sa silhouette éperdue tournoyait sur les lames et du revers de ses mains lourdes souffletait les navires en péril qui sombraient sur le coup ou allaient s’émietter au loin sur les récifs » (18).

mt_option:Tombe de Jean Lorrain, à Fécamp

A sa mort, en 1906, Jean Lorrain est rapatrié à Fécamp afin d’être inhumé dans sa terre natale, aux côtés de son père et sous l’épitaphe qu’il avait lui-même composée à la mort de ce dernier (19) :

« Ils reposent. La vie ardente et triste, alarmes,
Chagrins, ne hantent plus leur paisible oreiller ;
Les aubes, chaque jour, les baignent de leurs larmes.
La vie est une tombe au détour d’un sentier.
»

Bien entendu, les Fécampois accueillent plutôt froidement le retour définitif au pays de l’enfant prodigue. Embarrassé, plein de réticences et d’euphémismes, non exempt d’une certaine hypocrisie, cet extrait du MEMORIAL CAUCHOIS montre bien que la province n’a toujours pas oublié LES LEPILLIER : « […] Jean Lorrain avait une littérature un peu spéciale qui ne manquait certes pas d’éclat, mais il lui fut reproché en Normandie d’avoir pris pour crayonner quelques unes de ses silhouettes, ses modèles dans un milieu qui aurait pu avoir droit à son respect. Quoiqu’il en soit, Paul Duval laisse, sous le pseudonyme de Jean Lorrain, un nom qui aura tenu une grande place dans le monde des lettres, de la chronique et du théâtre. C’est en quelque sorte une figure qui disparaît » (20). Quelques mois plus tard, Georges Normandy, futur exécuteur testamentaire de Jean Lorrain, organise une souscription afin d’ériger, à Fécamp, un monument commémoratif. Là encore, on sent que la rancœur fécampoise n’a rien perdu de son actualité ; on lit, dans le rapport consacré à ce monument et adressé à la Mairie – rapport accepté par 10 voix contre 8 abstentions, ce qui est pour le moins révélateur – ce paragraphe entre autres : « Nous n’ignorons pas que la décision que nous vous proposons de prendre sera critiquée par un certain nombre d’habitants de notre ville qui peuvent avoir été très justement froissés des attaques dont ils ont été l’objet de la part de Jean Lorrain ; mais nous ne croyons pas être injustes envers sa mémoire en disant qu’il eut certes mieux valu qu’il n’eut point écrit certaines de ses œuvres indignes de son grand talent d’écrivain. Cependant, nous leur demandons, à ces personnes, de faire l’oubli sur tout cela […] » (21) (après quelques retards, le monument sera finalement inauguré en 1912). En fait d’oubli, il semble que le terme ait été mal interprété : d’un côté en effet, Fécamp oublia bel et bien Jean Lorrain pendant plus de vingt ans et, de l’autre, lorsqu’en 1927 le conseil municipal se décida enfin à honorer sa mémoire en donnant son nom à une avenue de la ville, la réticence et le malaise à son égard refirent surface ; on entendit, une fois de plus, un texte maladroit, perclus de gêne, cherchant à se justifier en citant l’exemple de Paris et de Nice qui, toutes deux, avaient déjà rendu honneur à l’écrivain (place et avenue à son nom). Quelques phrases, seulement, suffiront pour rendre compte de ce que fut ce soi-disant hommage qui ne parvient même pas à se convaincre lui-même : « Cependant, d’année en année, l’œuvre de Jean Lorrain se libère des anecdotes forgées et des souvenirs à scandale pour monter parmi la lumière et la sérénité vers la place qu’elle mérite d’occuper […] Le recul de plus de vingt ans qui nous sépare de sa mort doit aussi commander l’oubli de ces griefs. Contemplez dans le jardin public, le monument qui vous est familier et inspirez-vous du geste de la Muse que le sculpteur Saladin a si joliment campée, geste de couronnement et de pardon. Reconnaissez que Jean Lorrain est assurément un des plus étonnants descriptifs français » (22). Le reste est à l’avenant, d’une médiocrité consternante pour parler d’un écrivain de cette trempe ; « Ah ! la vermine après les morts !!! Pauvre Lorrain, qui était brave et loyal !!! » (23) avait noté un journaliste.

mt_option:Monument Jean Lorrain à Fécamp, par Alphonse Saladin (1912) mt_option:Détail du monument Jean Lorrain (portrait en médaillon de l'écrivain)

Et aujourd’hui, un siècle plus tard, qu’en est-il ? Faut-il croire Octave Uzanne écrivant : « Le temps apporta en effet une grande accalmie dans les rancunes et les haines que s’était attiré, avec son goût crâneur de l’impopularité, ce féroce contempteur des sottises et des hypocrisies mondaines » (24) ? Exhumé et transféré dans le nouveau cimetière de la ville en 1986, Jean Lorrain repose juste derrière le bureau d’accueil, oublié par les Fécampois, ignoré des touristes, seulement visité par quelques chercheurs et universitaires. Mais un détail, qui ne manque pas de sel, mérite d’être relevé : sa tombe avoisine celles de Léon Dégenétais, bienfaiteur de l’orphelinat et du musée, de Paul Lhonoré, président de la délégation cantonale, de Rose Anaïs dite la Mère des Sauveteurs, de la famille Aubin et autres mécènes locaux. Jean Lorrain le scandaleux, Jean Lorrain l’infréquentable, a, aujourd’hui, une école maternelle qui porte son nom et repose non loin des bienfaiteurs de la ville de Fécamp ! Dernière preuve d’une municipalité qui, encombrée d’un vrai grand homme qu’elle a toujours méconnu, n’a jamais su dans quel casier de son patrimoine “ranger” Jean Lorrain ?

mt_option:L'Ecole Jean Lorrain à Fécamp (maison familiale des Duval) mt_option:Plaque commémorative dans l'avenue Jean Lorrain


(1) Jean Lorrain, Princesses d'ivoire et d'ivresse, Séguier, 1993, p.26
(2) Lettre de Pauline Duval à Georges Normandy, datée de « Fourmies, ce 10 août 1906 », publiée in Cahiers de la Société des Amis de Jean Lorrain, n°4, printemps 2001, p.25
(3) Georges Normandy, Jean Lorrain, Vald. Rasmussen, 1927, p.45
(4) Léo d'Orfer, « Causerie littéraire », Le Zig-Zag du 30 août 1885
(5) Lettre à Etienne Giraud, datée de « Fécamp, 1885. Octobre », publiée par Pierre-Victor Stock in « Mémorandum d'un éditeur. Jean Lorrain anecdotique », Le Mercure de France n°960, 15 juin 1938, p.580
(6) Jean Lorrain, Les Lépillier, Giraud, 1885, pp.73 à 75
(7) Cité par Jules Bois in « L'âme de Jean Lorrain », Le Courrier Français du 1er février 1891, repris par Jean de Palacio in Jean Lorrain, Correspondances, Honoré Champion, 2006, p.215
(8) Jean Lorrain, Villa Mauresque (réédition de Très Russe), Editions du Livre Moderne, 1942, pp.29 à 31
(9) Jean Lorrain, « Le Visionnaire » in Sensations et souvenirs, Charpentier & Fasquelle, 1895, p.155
(10) Jean Lorrain, Monsieur de Phocas, La Table Ronde, 1992, pp.138 et 139
(11) Jean Lorrain, Sonyeuse, Séguier, 1993, p.37
(12) Lettre à M. Blairet, directeur du Mémorial Cauchois, datée d' « Auteuil, ce samedi matin 18 janvier » [1896], citée par Eric Walbecq in « Le monument Jean Lorrain », Annales du Patrimoine de Fécamp n°3, 1996, p.92
(13) Lettre à J.K. Huysmans, publiée par Eric Walbecq in Correspondance Jean Lorrain – Joris-Karl Huysmans, Du Lérot, 2004, p.39
(14) Lettre à Georges Normandy, datée de « Nice, ce jeudi 17 mai » [1906], publiée par Georges Normandy in Le Courrier Français du 18 mars 1911 [numéro spécial Jean Lorrain]
(15) Titre de l'un des derniers recueils de nouvelles de Jean Lorrain : Fards et Poisons, Ollendorff, 1904
(16) Lettre à Ernest Gaubert, datée de « Peira Cava ce 14 août » [1904], reproduite en fac-similé in Ernest Gaubert, Jean Lorrain, Sansot et Cie, 1905, p.46
(17) Jean Lorrain, « Le Visionnaire » in Sensations et souvenirs, op.cit., p.156
(18) Ibid., p.158
(19) C'est-à-dire en février 1886.
(20) Le Mémorial Cauchois du 5 juillet 1906, cité par Jean-François Campario in « Les demeures immatérielles de Jean Lorrain : Fécamp, du berceau à la tombe », Annales du Patrimoine de Fécamp n°3, 1996, p.53
(21) Extrait du rapport sur le monument Jean Lorrain, établi par Louis Caron, rapporteur des commissions de l'intérieur et des finances à la mairie de Fécamp, et lu le 26 novembre 1906, cité par Eric Walbecq in « Le monument Jean Lorrain », ibid., p.87
(22) Extrait du discours du Conseil municipal de Fécamp, en février 1927, à l'occasion de la dénomination de l'avenue Jean-Lorrain, cité par Ourdia Dufossé in « L'avenue Jean-Lorrain : un toponyme ambigu ? », Annales du Patrimoine de Fécamp n°3, 1996, p.96
(23) Dactylographié au bas d'un article, non signé, intitulé "L'inauguration du monument à Jean Lorrain". Archives du Musée Rodin.
(24) Octave Uzanne, Jean Lorrain, l'artiste, l'ami, Les Amis d'Edouard n°14, 1913, pp.1 et 2
Dernière mise à jour : ( 02-04-2009 )
 
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