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De Paul Duval à Jean Lorrain : une approche numérologique Convertir en PDF Version imprimable
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De Paul Duval à Jean Lorrain : une approche numérologique
Deuxième partie : la destinée

Première partie : la personnalité

On constate, à la fin du XIXe siècle, un engouement pour l’occultisme et les sciences divinatoires. Les spirites et les “Mages” sont légion, du voyant Papus au journaliste Jules Bois en passant par le Sâr Péladan, fondateur de l’ordre de la Rose+Croix. Huysmans décrit une messe noire dans LA-BAS ; on fait tourner les tables dans les salons à la mode. Lorrain, lui-même, consulte Madame de Thèbes (1), célèbre pythonisse de l’époque et parle, dans sa correspondance, du « jeune et morphinomane Stany » (2) ; il s’agit de Stanislas de Guaïta, poète décadent, drogué frénétique et occultiste de renom qui écrit, entre autres : « Il existe une science des nombres dont les mystères tiennent aux plus sublimes arcanes de la magie transcendante » (3) Plus simplement, la numérologie utilise, en les combinant, les symboles, ou plutôt les valeurs secrètes, propres à chaque nombre afin d’en dégager les grandes lignes de la personnalité et de la destinée d’un individu. Ce faisant, elle permet une meilleure compréhension de l’identité et du parcours de chacun.

L’analyse numérique d’une personne qui prend un pseudonyme est particulièrement intéressante dans le sens où elle renseigne sur les rapports, harmonieux ou conflictuels, qui existent entre le nom d’origine et le nom d’emprunt, et sur l’influence de ceux-ci sur le caractère. Ce rapide portrait numérologique de Paul Duval dit Jean Lorrain se propose de comparer les caractéristiques de ces deux noms en relation avec la vie de l’écrivain. On s’apercevra que cette démarche fait état de plusieurs éléments troublants.

N.B. Cette première partie évoque les grands traits du caractère à partir des cinq nombres de la personnalité et du nombre cosmique. La deuxième partie est consacrée à l’étude de la destinée d’après le chemin de vie, les cycles de réalisation et les défis.

La personnalité :

Avant d’aborder les nombres proprement dits, on analyse les lettres des nom et prénom, sachant que chacune d’elles possède une “vibration” différente. Première constatation : le potentiel physique présent chez Duval se retrouve chez Lorrain, mais perd sa stabilité au profit d’une tendance à l’activité précipitée et chaotique, tendance que l’on retrouve tant dans sa vie que dans son œuvre, et qui contribuera, conjuguée avec l’abus d’éther, à l’épuiser prématurément : « … l’étonnante vigueur […] que nous allons trouver dans les deux branches de sa famille expliquent déjà la formidable activité qu’il dépensa avec une prodigalité telle qu’il usa en cinquante ans un organisme construit pour durer un siècle » (4). Il en est de même pour l’intellect dont le travail créatif en solitaire va s’affirmer avec autorité et se décupler jusqu’au surmenage cérébral. Quant à l’émotivité, elle va, elle aussi, s’exaspérer parce que contrainte au silence sous le “chiqué” du masque. En bref, Jean Lorrain galvanise Paul Duval.

Concernant l’étude du seul prénom, Paul (valeur 5) se mue en Jean (valeur 3) ; le caractère un peu flottant, enclin à la rêverie, fasciné par les horizons lointains, doué d’une imagination vagabonde qui tient à sa liberté autant qu’à faire ses preuves (il est bien, tel qu’il se définit lui-même dans LE SANG DES DIEUX, « le poète aux grands yeux transparents »), évolue vers un esprit entreprenant qui prend de l’assurance au contact social et qui recherche activement les échanges avec autrui dans la mesure où ceux-ci peuvent encourager sa progression et servir ses intérêts. Sur ce dernier point, on sait que Jean Lorrain, au début de sa carrière, adopta une stratégie plutôt efficace consistant à solliciter, parfois avec insistance, ses aînés et maîtres du moment (Barbey d’Aurevilly, Goncourt, Coppée, Richepin, Bourges, Huysmans, etc.) par de nombreuses lettres, dédicaces et visites. Très tôt, on le rencontrera dans tous les hauts lieux (et tous les bas-fonds également) de la mode et de la littérature, ces « passages obligés de la capitale que l’on se doit de fréquenter pour en sentir le pouls, s’y montrer et se tenir informé de ce qui s’y passe » (5). La quête de Paul aboutit donc à un terrain d’expression mais l’instabilité demeure : le jeune homme nerveux qui cherchait sa voie (y compris sentimentale) va devenir un mondain au rythme de vie effréné. «Né fatigué » (6) selon ses dires, Paul Duval éreintera l’infatigable Jean Lorrain, et vice-versa : ceci n’est pas le moindre de ses paradoxes…

Il faut garder en mémoire que le pseudonyme a été choisi par Madame Duval, la mère aimante, enveloppante, complice, dont le hasard a guidé la main (7). Sachant que le patronyme représente la personnalité héritée, le résultat numérique ne laisse pas d’être surprenant : Lorrain a la même valeur que Duval (6) ! et cette valeur symbolise les sentiments ainsi que les responsabilités ! Il est tentant d’en conclure que le choix aléatoire de Madame Duval apparaît comme plus significatif que n’importe quelle décision mûrement réfléchie : en effet, elle charge son fils, dont elle surprotège la délicatesse et la sensibilité, d’une redondance de romanesque, avec mission de maintenir autour de lui l’harmonie sentimentale et de mener à bien cet idéal de tendresse, de beauté, si ce n’est de bonheur. Pour l’anecdote, rappelons ici que Madame Duval a envisagé au moins une fois de marier son fils avec l’une de ses amies (8) et que lui-même fera courir le bruit de son union avec Liane de Pougy (9); mais l’image du bon époux (et éventuellement bon père) affectueux et responsable ne dépassera pas le stade de rêve un peu naïf dans le cœur maternel et de canular à visée publicitaire dans celui des chroniqueurs mondains ! Malheureusement pour le désir secret de sa mère, si Jean Lorrain a conservé l’idéalisme et le besoin d’amour de Paul Duval, ceux-ci seront surtout sources de souffrances. D’audaces scandaleuses en propos acérés, usant et abusant du masque, il est clair que Jean Lorrain, n’ayant pas su maintenir l’équilibre entre l’être et le paraître, s’est abîmé dans sa propre légende ; il s’est employé à donner le change à ses contemporains, maquillant de burlesque son vrai visage désenchanté : « Je ne puis regarder attentivement la vie sans éclater de rire, mais quand je ris aux éclats, je souffre abominablement. C’est ma façon de pleurer, à moi qui n’ai pas les yeux faits comme tout le monde » (10). Rachilde aussi parlera de « son rire étrange de désespéré » (11) Toute sa vie, et même après sa mort, Jean Lorrain sera prisonnier de cette image de soi que l’on donne à voir, cette image forcément travestie et ostentatoire dont on devient esclave sans même s’en apercevoir parce que, au départ, on l’avait conçue par jeu, par commodité, par mode, pour faire une impression quelle qu’elle soit, ou simplement pour se protéger.

S’il est encore besoin d’insister sur l’importance de cette façade, le nombre de réalisation (qui correspond à l’impression transmise aux autres) est là pour le confirmer : la personnalité de valeur 3, originale et esthète, soucieuse de son apparence, apprécie les parures et les bijoux ; Jules Bois évoque ainsi la jeunesse de Paul Duval : « […] l’envie d’être paré, le précoce chérissement des étoffes, des chamarrures, du décor, la tentation des fêtes foraines » (12) Et T. d’Anthonay précise : « […] il se fera confectionner des tenues d’intérieur – dont certain kimono brodé de dragons […] qu’il arborera parfois crânement par les rues de la ville, sous l’œil médusé des concitoyens » (13) Cette attirance pour la mode s’affirme jusqu’au dandysme, et parfois même jusqu’au mauvais goût, dans la personnalité de valeur 5, celle de Jean Lorrain, comme en témoigne cette description de l’écrivain à Nice : « […] on voyait paraître Jean Lorrain coiffé de son grand feutre gris, ganté et chaussé de même, cravaté de feu ou de vert serpent, une perle baroque à la cravate et ses éternelles bagues à tous les doigts » (14) ou encore celle-ci : « Il lui arrivait d’arborer, en plein boulevard, de bizarres costumes de flanelle blanche, des pantalons avec de larges galons brodés, des bijoux de femmes. Le visage maquillé, il fleurait des parfums […] » (15). Le nombre de réalisation souligne un autre point intéressant : l’émotivité, souvent excessive, de Paul Duval trouvera un exutoire dans l’étonnante diversité des expériences de Jean Lorrain, qu’elles concernent son travail d’écrivain ou sa vie privée, mais aussi dans ses nombreux voyages, puissants attraits, quoique illusoires, pour sa soif de liberté et d’horizons nouveaux : « Voyager […] La guérison, le secret du bonheur est là : aimer l’univers dans ses aspects changeants et leur merveilleuse antithèse et leur analogie plus merveilleuse encore » (16) Et aussi : « J’aspire à des pays moins contaminés, plus rudes de mœurs et plus doux de ciels, à des pays farouchement naïfs » (17) A un retour à Paul Duval, en somme …

mt_option:Portrait numérologique de Paul Duval mt_option:Portrait numérologique de Jean Lorrain

Passons maintenant à la motivation, ce moteur intérieur, plus ou moins conscient, qui influence les réalisations et alimente les désirs secrets. Chez Paul Duval (valeur 8), l’ambition est forte mais noyée dans le flou des aspirations ; il recherche une forme de pouvoir mais tient surtout à garder son indépendance et sa liberté d’action et, pour ce faire, il possède davantage d’entêtement et de courage, voire de rage nerveuse, que de véritable volonté : « Des colères pour des riens […] des fugues dans la campagne normande, à cheval, parfois au bord de la mer, le long des abruptes falaises, quitte à se casser le cou. Si on le contrarie … prenez garde, il se jettera par la fenêtre, cet enfant indompté et fou, tout élan … » (18). On note, à ce propos, que le jeune homme se pliera aux désirs de son père (l’internat, les études de Droit, et même la vente de bestiaux ! (19)) mais avec un tel manque évident d’ardeur que Monsieur Duval finira par accepter la vocation littéraire de son fils. Devenu Jean Lorrain (valeur 22), c’est-à-dire aguerri, puis endurci, puis finalement meurtri, il mettra toute son énergie à matérialiser son idéal : écrire et être reconnu en tant qu’écrivain. Il s’attelle à cette tâche ingrate, pleine de chausse-trapes et de désillusions, de coups bas et de compromissions et lui donne tout, généreusement, sans l’ombre d’une hésitation : son temps, son talent et sa santé. Sauf sa lucidité ; à l’heure du bilan, comme un douloureux regret lui viendra d’avoir jeter le meilleur de lui-même en pâture au journalisme « qui boit notre sang sous forme d’encre et aspire lentement notre sève toute chaude qu’[il] sert à un public blasé sur du papier d’imprimerie » (20). Sur ce « dur métier de plaire au public » (21), Jean Lorrain prévoyait d’ailleurs de publier un roman intitulé LE VALET DE GLOIRE, qu’il n’écrira jamais mais dont l’idée générale est développée dans cette lettre à son ami Octave Uzanne : « […] nous sommes en quelque sorte, lorsque nous occupons une tribune en vue dans un valable journal, des sortes de valets de gloire. Ceux que nous avons présentés loyalement au public ne nous pardonnent point de ne plus continuer à les louanger journellement, continuellement, sans répit, alors même qu’ils n’en sont plus dignes et nous ont déçus. Ils nous jugent coupables et égoïstes si nous ne nous préoccupons pas uniquement de servir leur gloire et de flatter leur vanité. Ils se croient des droits sur nous […] Ah ! certes, oui, nous ne sommes que des valets de gloire, ceux dont nous créons le renom deviennent bientôt pour nous des maîtres cruels et sans pitié » (22) Si l’idéaliste n’est pas parvenu à concrétiser ses aspirations littéraires comme il le souhaitait, s’il a déploré le gâchis de sa créativité et de son inspiration, s’il a réellement souffert du manque de reconnaissance vis-à-vis de ses romans, Jean Lorrain a cependant atteint la célébrité et en a, du même coup, payé la rançon. Encore aujourd’hui, on retient « le fanfaron de vices » (23) au détriment de « l’écrivain de race » (24), on connaît « le plastronneur » (25) mais on ignore « cet angoissé […] en qui bruinait un sombre spleen » (26). De cette double figure paradoxale, qui se laisse plus aisément caricaturer que décrire, Rémy de Gourmont conclue, dans son LIVRE DES MASQUES : « Quel est le vrai Jean Lorrain ? […] Tous les deux et il ne faut pas les séparer l’un de l’autre » (27) C’est aussi ce que ce rapide portrait numérologique a tenté de démontrer.

Pour le parachever, et le résumer en quelque sorte, on en extrait le nombre cosmique ; la signification de ce nombre unique se trouve dans l’arcane majeur du Tarot qui porte ce nombre. Pour Paul Duval, il s’agit du Jugement (n° XX) : la lame, évoquant bien sûr le Jugement dernier, représente une résurrection “assistée”, sous la figure irradiante d’un ange annonciateur s’apprêtant à emboucher une trompette. Je me garderai bien, ici, de procéder à une interprétation abusive ; l’image est suffisamment explicite, avec ses personnages en attente de l’appel angélique et son temps comme suspendu, pour suggérer la prise de conscience menant vers la lumière, la renaissance après avoir vaincu les obstacles extérieurs et intérieurs, l’attribution en récompense à l’effort de discernement sur soi-même. Le Jugement implique un arrêt nécessaire, le temps de dresser son propre bilan pour qu’enfin la vocation soit révélée. Le jeune Paul Duval portait en lui, latent mais précoce, le passage à l’acte qui l’emporterait vers sa future renommée ; il dut, auparavant, se dégager des entraves à cet envol – l’autorité paternelle, l’amour étouffant de sa mère, la torpeur d’une petite ville de province, son propre caractère impressionnable et nerveux – qu’il transpose ainsi dans VILLA MAURESQUE : « Il avait eu, dans cette morne petite ville normande, entre une mère […] trop tendre et un vieillard morose et taciturne […], une enfance triste et comprimée, faite de terreurs et de caresses, qui n’avait pas peu contribué à développer les côtés outranciers de sa nature » (28) Il n’est pas inintéressant de rappeler que, d’un point de vue plus ésotérique, le Jugement symbolise « le Réveil des Morts ». C’est en obéissant à cet élan régénérateur que Paul Duval va se métamorphoser en Jean Lorrain. La lame du Tarot qui caractérise ce dernier est la Lune (n° XVIII) : on y voit, au bord d’un bassin rempli d’eau, deux chiens qui semblent aboyer vers l’astre nocturne représenté par un visage de profil absorbé dans sa méditation ; une pluie de gouttes multicolores relie le monde terrestre à l’espace cosmique. La Lune est l’arcane de l’imaginaire et de l’inconscient. Au positif, elle indique la force d’inspiration, la puissance de l’idéal et, dans un sens plus concret, la créativité et les dons artistiques ; au négatif, elle signale l’illusion, le mensonge du rêve et, sur le plan matériel, les situations ambiguës, l’incertitude et la mélancolie. L’astre lunaire effectuant une rotation continue, il signifie également les voyages et les déménagements, mais aussi les fluctuations de tout ordre et les ennuis cycliques. On retrouve bien là le grand inspiré et le boulimique de travail que fut Jean Lorrain, l’idéaliste triste et las, l’homme à la santé périodiquement chancelante, l’explorateur des pays lointains et des paradis artificiels, « l’âme à l’aventure » (29). Evidemment, tout le monde sait que la Lune est l’emblème de la nuit, c’est-à-dire des noctambules, des lieux de vie nocturne et des nuits blanches ; mais elle est aussi le symbole de l’eau – considérée par les magiciens comme le domaine des Voluptueux et par les alchimistes comme le principe féminin de fluidité et de réceptivité – cette eau, traître ou complice, qu’on retrouve tout au long de la vie de Jean Lorrain : du port de Fécamp à celui de Nice, de la source au crapaud de son enfance (30) aux traversées maritimes de ses voyages, en passant par les nombreuses cures qu’il fit dans les stations thermales. Quant à la nature féminine de l’eau, elle transsude chez ce fils qui adore sa mère, chez l’homosexuel qui « n’a de mâle en lui que l’écrivain » (31), chez l’auteur d’UNE FEMME PAR JOUR, de VINGT FEMMES et de L’ECOLE DES VIEILLES FEMMES. Et comme un résumé de ce qui précède, cet extrait d’une lettre à G. Casella : « J’ai trop aimé la Vie, la Lumière et la Mer, la liberté avant tout […] J’ai été un voluptueux avant d’être un écrivain » (32) Une chose encore à signaler : le mouvement lunaire implique le notion d’involution, non pas dans son acception médicale qui signifie régression, mais bien plutôt au sens de passage de l’hétérogène à l’homogène. Ainsi, Jean Lorrain, fuyant Paris « la ville empoisonnée » (33), tentera, dans l’exil niçois, de trouver le repos et la paix, cherchera à se soustraire à l’éparpillement de son travail, à la dilapidation de ses forces vives, à l’émiettement de son âme, par un retour à l’essentiel. Il souhaitera sincèrement se retirer de cette épuisante vie publique qui le délabre pour aller se ressourcer dans l’isolement. C’est donc bien d’un développement en sens inverse dont il s’agit, d’une évolution à rebours qui doit le mener, des satisfactions matérielles du début, à « l’impossible bonheur : le bonheur de l’âme ! » (34). Au même titre que le Jugement symbolise « le Réveil des Morts », la Lune est le symbole ésotérique du « Crépuscule ». Du renouveau au déclin, c’est toute une vie qui se déroule ; et c’est celle qui se déploie, turbulente et chatoyante, de Paul Duval à Jean Lorrain, de l’évolution à l’involution, une vie plus hâtive que brève, une existence remplie jusqu’à saturation qui s’achèvera dans un crépuscule prématuré.

Pour conclure ce panorama numérologique, et comme un clin d’œil à cette étude, je rajoute que Paul Duval dit Jean Lorrain s’est réellement réveillé d’entre les morts : quatre-vingts ans après son inhumation, il resurgira de sa tombe, intact, conservé par l’éther de sa chair et le plomb du cercueil. On aurait presque pu s’en douter ! (35).


(1) Pour davantage de précisions sur les relations entre Jean Lorrain et Madame de Thèbes, voir l'extrait inédit des Cahiers bleus de Liane de Pougy, annoté par Thibaut d'Anthonay in Cahiers de la Société des Amis de Jean Lorrain, n°5, printemps 2002, pp.47 à 50.
(2) Lettre à Oscar Méténier in Jean Lorrain, Correspondance, tome I, Baudinière, 1929, p.78
(3) Cité in Dictionnaire des Sciences occultes, Pygmalion/Gérard Watelet, 1976, p.232
(4) Georges Normandy, Jean Lorrain, Vald. Rasmussen, 1927, pp. 12 et 13
(5) Thibaud d'Anthonay, Jean Lorrain, miroir de la Belle Epoque, Fayard, 2005, p.89
(6) Lettre à Oscar Méténier, datée du « 16 janvier 1885 » in Jean Lorrain, Correspondance, tome I, op.cit., p.69
(7) Voir mon article : « De Paul Duval à Jean Lorrain : genèse d'un pseudonyme »
(8) Il s'agit de Madame Hurtel. Voir à ce sujet la lettre de Jean Lorrain à sa mère datée de « Venise, ce vendredi 7 octobre [1898] » in Jean Lorrain, Lettres à ma mère, Excelsior, 1926, pp. 155 et 156
(9) Annonce parue dans la presse du 27 mai 1900.
(10) Cité par Octave Uzanne in Jean Lorrain, l'artiste, l'ami, Les Amis d'Edouard n°14, 1913, pp. 44 et 45
(11) Rachilde, Portraits d'hommes, Mercure de France, 1930, p. 92
(12) Jules Bois, « L'âme de Jean Lorrain », Le Courrier Français du 1er février 1891, repris par Jean de Palacio in Jean Lorrain, Correspondances, Honoré Champion, 2006, p.215
(13) Thibaut d'Anthonay, op.cit., p.66
(14) Georges Normandy, op.cit., pp.163 et 164
(15) J.H. Rosny Aîné, Torches et lumignons. Souvenirs de la vie littéraire, La Force Française, 1921
(16) Jean Lorrain, Monsieur de Phocas, La Table Ronde, 1992, p.138
(17) Cité par Pierre Kyria in Jean Lorrain, Seghers, 1973, p.71
(18) Jules Bois, op.cit.
(19) A ce sujet, voir Georges Normandy, op.cit., pp.53 et 54 ainsi que Les Goncourt, Journal. Mémoires de la vie littéraire, tome IX (1892-1895), Charpentier & Fasquelle, 1896, p. 46
(20) Cité par Jules Bois, op.cit.
(21) Lettre à Aurel, datée du « 24 janvier 1906 » in « Jean Lorrain sur la Riviera » in Georges Normandy, Jean Lorrain,son enfance, sa vie, son oeuvre, Bibliothèque Générale d'Edition, 1907, pp.262 et 263
(22) Cité par Octave Uzanne, op.cit., pp.18 et 19
(23) Rachilde, op.cit., p.77
(24) J.H. Rosny Aîné, Portraits et souvenirs, Compagnie Française des Arts Graphiques, 1915, p.61
(25) Willy, Le Troisième sexe, Paris-Edition, 1927, p.124
(26) Octave Uzanne, op.cit., p.32
(27) Remy de Gourmont, Le IIe Livre des Masques, Mercure de France, 1898, p.64
(28) Jean Lorrain, Villa Mauresque, Editions du Livre Moderne Illustré, 1942, p.45
(29) Achille Segard, Les Voluptueux et les hommes d'action, Ollendorff, 1900
(30) A ce sujet, voir Thibaut d'Anthonay, op.cit., pp.547 à 552. Voir également mon article «Jean Lorrain et Jean Carriès : l'homme, l'art et la grenouille»
(31) Paul Morand, préface à Jean Lorrain, Femmes de 1900, Editions de la Madeleine, 1932
(32) Lettre à Georges Casella, datée de « Nice, le 23 mars 1905 », citée par Georges Casella in Pèlerinages, Payot, 1918, pp.107 et 108
(33) Lettre à Ernest Gaubert, datée de « Peira Cava ce 14 août » [1904], reproduite en fac-similé in Ernest Gaubert, Jean Lorrain, Sansot et Cie, 1905, p.46. Cette lettre a fourni le titre du recueil de chroniques : Jean Lorrain, La Ville empoisonnée, Crès, 1936, publié par les soins de Georges Normandy.
(34) Jean Lorrain, Monsieur de Phocas, op.cit., p.193
(35) Pour davantage de précisions sur l'exhumation du corps de Jean Lorrain en 1986, voir le chapitre intitulé « L'exhumation de Jean Lorrain » par Marie-Hélène Desjardins in Thibaut d'Anthonay et Thierry Rodange, Promenades littéraires à Fécamp et dans ses environs en compagnie de Jean Lorrain, Libris Editions, 1998, pp.105 à 107.



Dernière mise à jour : ( 02-04-2009 )
 
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