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Page 1 sur 2 A la fin du XIXe siècle, le roman à clefs est à la mode ; très populaire auprès d'un lectorat friand d'anecdotes sur les personnalités du moment, il donne aux écrivains l'occasion de faire entrer de plain-pied, dans la trame de leur fiction, des individus bien réels, en général aisément reconnaissables sous des patronymes transparents. Piquante lecture, en effet, que cette ingérence, au sein d'une oeuvre d'imagination, d'une sorte de Who's Who crypté dans lequel les célébrités endossent des rôles qui restent à l'entière discrétion de l'écrivain. Dans le microcosme littéraire où tout le monde se connaît et s'épie, où l'on assiste à des chassés-croisés de dédicaces respectueuses et de féroces règlements de compte, le roman à clefs devient un espace narratif dans lequel chacun insère, pèle-mêle, potins et documents authentiques, souvenirs intimes et pures affabulations, témoignages plus ou moins fiables, hommages admiratifs et vengeances personnelles, coups de griffes perfides et clins d'oeil amicaux. Ouvrage en porte-à-faux, enchevêtrant fiction et documentaire, mythe et réalité, le roman à clefs est surtout, plus que toute autre création littéraire, le roman de la subjectivité.
Jean Lorrain offre le parfait exemple d'une personnalité qui, entrée dans la légende de son vivant, est devenue un personnage. Campé dans une perpétuelle représentation de lui-même, quand il ne s'agit pas d'une partie de cache-cache, l'homme, autant que l'écrivain, s'emploie à brouiller les pistes qui mènent à sa personne avec une science qui n'a d'égale que son inconscience du danger qu'il y a à manipuler ainsi les faux-semblants. Il use de divers noms de plume, se met en scène à la ville, confond vêtements et déguisements, se transpose dans ses romans et ses nouvelles, semble se confesser par la bouche de ses héros pour passer ensuite aux rétractations dans sa correspondance. Ce glissement d'une personnalité dans la peau d'un personnage s'est mué, inévitablement, en un dérapage tendancieux, comme en témoignent la plupart des avatars romanesques de Lorrain qui ne s'embarrassent guère de nuances, en cela plus fidèles à la légende qu'à la réalité. Jean Lorrain, archiconnu et méconnu comme toutes les personnes publiques, volontiers assimilé aux personnages de ses propres romans, et dont la réputation s'aggrave de mystification, constitue une fascinante source d'inspiration ; mais force est de constater que ses contemporains, séduits par l'aubaine de cette truculente figure romanesque toute trouvée, se sont davantage attachés à décrire une pose — le décadent, le dandy, le scandaleux, etc. — qu'à portraiturer un véritable caractère. Qu'ils l'aient réduit à l'anecdotique ou brossé à grands traits outranciers, peu d'entre eux ont su voir un vrai visage sous les fards et les masques, déceler une sensibilité derrière la tapageuse apparence ; peu ont su faire la part du diable, cette part de l'âme de Jean Lorrain résumée en trois mots par Henry Bataille : "Il s'exagère" (1).
TRES RUSSE (2) (1886), par Jean Lorrain
Parmi les différents doubles romanesques de Jean Lorrain, certains mériteraient à eux seuls une étude approfondie : ce sont ceux émanant de Lorrain lui-même et qui jalonnent toute sa production littéraire. Rachilde écrivait : "[Il] était à la fois le peintre et le modèle de ses héros. Qui était vrai ? Qui était faux ? Le savait-il lui-même ?..." (3). De fait, il paraît indéniable que l'écrivain "a frayé avec ses héros" (4), que les Phocas, Bougrelon et autres Noronsoff correspondent à des projections exaspérées de ses propres vices — ceux, bien réels, qu'il cultive, ceux qu'il s'invente et ceux qu'on lui prête. Mais il existe, à côté de ces grandes figures portées au plus haut degré d'éréthisme, une autre catégorie de personnages plus sobres, plus crédibles peut-être, parce que dépositaires d'un incontestable vécu, plus proches d'un authentique Paul Duval que d'un Jean Lorrain falsifié par la légende. C'est le cas, par exemple, du poète normand Allain Mauriat, l'un des personnages principaux de TRES RUSSE, que G. Normandy qualifie d'"autoportrait d'une fidélité absolue" (5). Si l'auteur, dans le déroulement de l'intrigue, donne le beau rôle à son double, le portrait qu'il en fait n'en demeure pas moins d'une belle lucidité : "Facile à emballer [...], ce nerveux de Mauriat ! A la fois naïf et sceptique, partial et généreux, cruel comme une femme, doux comme un enfant, mobile dans ses affections, tenace dans ses haines, bon, irascible, impressionnable, hautain et familier, l'arc-en-ciel lui-même : tel était Mauriat [...] Il marchait dans la vie un peu hautain, sceptique, traitant légèrement les choses graves et traitant parfois gravement des riens, des choses inexistantes pour tout autre que lui, inaperçues, des nuances, ce qui est un signe évident de pitié ; mais il se défendait avec soin de cette pitié, comme de toute émotion et de tout enthousiasme, qu'il traitait de vulgarités. Il n'y a, disait-il, ici-bas, que trois espèces d'êtres : des drôles, des niais et des "mûffes". Il se rangeait volontiers dans les drôles avec l'intime conviction qu'il n'était qu'un niais, ce qui, dans son langage, signifiait un être capable d'un bon sentiment [...] il se raillait lui-même en raillant le monde, et trouvait une âpre volupté à mystifier autrui, peut-être en haine de ses illusions qui l'avaient mystifié jadis ; il croyait les avoir toutes perdues et en gardait encore un bon nombre, dont il se méfiait : d'où son apparente ironie ..." (6). A l'instar de son créateur, Mauriat "avait eu, dans cette morne petite ville normande, entre une mère affinée et trop tendre et un vieillard morose et taciturne dont les violences sont demeurées célèbres dans le pays, une enfance triste et comprimée, faite de terreurs et de caresses, qui n'avait pas peu contribué à développer les côtés outranciers de sa nature. Tel, il était bien le fils maladif de sa mère [...], entre un mari égoïste et brutal, de vingt ans plus âgé qu'elle, et un fils adoré qui la désolait, déjà trop compliqué, trop en dehors pour qu'elle, la droiture même, pût le comprendre [...] La mort de son père l'avait délivré ; il avait porté un deuil de fils correct, et puis, tout à coup, il avait semblé avoir tout oublié." (7). Il s'agit donc bien d'un héros peint d'après nature, qui "ne s'écarte guère de la vie" (8) de son modèle : même caractère déchiré de paradoxes, même âme sensible d'enfant trop maternée d'un côté, rudoyée de l'autre et sans doute même soulagement à la mort du père, réticent quant à la vocation littéraire de son fils (TRES RUSSE paraît trois mois, presque jour pour jour, après le décès de Martin Duval survenu le 2 février 1886).
Le passé de Mauriat comporte en outre plusieurs faits issus directement du vécu lorrainien : on notera, par exemple, l'aventure, qualifiée de "déplorable" (9) dans le roman, qui réunit en les ridiculisant le jeune poète et une marchande de vins déjà mûre, Mme Pingard, avatar transparent d'une certaine Mme M...n, bourgeoise de Fécamp, que Lorrain aurait "poursuivie de ses assiduités changeantes comme il en poursuivait d'autres" (10). Cette "assez sotte histoire" (11) déclencha, dans la fiction comme dans la réalité, commentaires ironiques et sous-entendus malveillants, achevant "de brouiller Mauriat avec la moitié de la ville assez mal disposée, d'ailleurs, en faveur d'un homme qui se permettait de faire de la littérature au lieu de continuer le commerce" (12) — tout comme la publication des LEPILLIER, un an avant TRES RUSSE, avait "déjà fâché [Lorrain] avec tout Fécamp" (13). Autre élément effectif transposé dans le roman, la rivalité entre Lorrain/Mauriat et Maupassant/Beaufrilan : "Pourquoi ils ne s'aiment pas ? Vous l'avez dit vous-même : ils écrivent tous deux, tous deux ont du talent et sont du même pays" (14). A cet antagonisme littéraire, il faut ajouter la rivalité amoureuse (les nombreuses conquêtes féminines de Maupassant face aux déboires sentimentaux de Lorrain) qui, si elle n'est pas plus avouée par l'homme que par son double ("- Et tu es jaloux. - Jaloux de Beaufrilan ! ... Jaloux de ses biceps travaillés aux altères trois heures chaque matin pour épater les femmes ; jaloux de ses chapeaux à coiffe de satin ciel blasonné à ses armes, crest, casque et tortil, le chapeau sous le bras pour faire voir la coiffe ! ... Non !" (15)), sert cependant d'intrigue au romancier. Naturellement, et c'est là l'un des avantages de la fiction, la situation se dénouera en faveur de Mauriat : c'est à lui que se donnera la séduisante héroïne tout en couvrant Beaufrilan de ridicule. Mais l'amour sincère, dénué de calcul, reste un idéal de poète ; Mauriat avait d'ailleurs été mis en garde : "Vous rêvez beaucoup trop pour un homme" (16).

A ces nombreuses références biographiques, s'ajoutent un certain nombre d'éléments qui prendront place, par la suite, dans la vie et l'oeuvre de Lorrain. Il en est ainsi du cabinet de travail de Mauriat dans lequel "étincelait et dormait un tas de choses bizarres, des profils et des reflets, des chandeliers de fer, des seaux de cuivre rouge, des brocs, des ciboires d'étain, une vierge en faïence, [...] et, dans un coin obscur, tout au fond de la pièce, debout comme une idole, attifé d'anciennes étoffes lumineuses dans l'ombre, un buste peint, une cire italienne aux yeux d'émail, veillait" (17). C'est la chambre du jeune Paul Duval à Fécamp, mais c'est déjà l'appartement de la rue de Courty (dans lequel Lorrain emménagera en 1888), le gîte inquiétant empli de "lourds rideaux rouges, [de] vieux bois, [de] plâtres peints couleur de vieux bois, [de] cuivres, [d']étains" (18), avec "tout au fond de l’enfilade des pièces, près d’un dais quasi capital (comme un péché), entr’aperçu avec ses colonnes torses et son baldaquin étrange" (19), une "tête de cire verte, qui semblait suer du sang était coiffée d’un linge de soie rose, à franges d’or" (20). Quant à Mme Livitinof, l'héroïne, archétype de la femme fatale fin de siècle, elle annonce les cruelles enchanteresses qui peupleront le recueil PRINCESSES D'IVOIRE ET D'IVRESSE ; elle se métamorphose "comme lentement évoquée par une incantation mystérieuse, [en] une lumineuse silhouette de femme, toute de velours mauve et de dentelles d'or, née de la magie du clair de lune et comme faite de ses rayons" (21) devant les yeux fascinés de Mauriat/Lorrain, lui-même "bien de [son] pays de rêve et de falaises, de sortilèges et de visionnaires ..." (22). Il faut également souligner une autre scène, celle qui clôt la deuxième partie du roman, pour les accents prémonitoires qu'elle comporte : Mauriat, excédé par l'arrogance de Beaufrilan, le provoque en duel mais Mme Livitinof, peu désireuse de voir ses deux jouets s'entre-détruire, calme aussitôt cette humeur belliqueuse. Une vingtaine de jours après la publication de TRES RUSSE, c'est Maupassant qui, s'étant reconnu dans le portrait-charge de Beaufrilan, envoie ses témoins à Lorrain ; mais, pas plus dans la fiction que dans la réalité, la rencontre n'aura lieu, Lorrain ayant fait amende honorable auprès de son confrère offensé (23). Cependant, s'il existe une excuse à ce roman hardiment livré "clés en main" aux lecteurs, elle est donnée par Mauriat, au détour d'une conversation : "Mais, mon cher, le roman c'est la vie. Si l'on prenait la peine de se regarder vivre on aurait un chapitre à écrire tous les jours" (24).
LA CALINEUSE (1899), par Hugues Rebell
"[Jean Lorrain] eût été mal venu de reprocher à l'auteur de La Câlineuse d'en avoir usé avec lui comme lui-même avec maints personnages célèbres et sans doute n'eût-il pas été fâché que la postérité gardât de lui cette impression à tout prendre sympathique" (25), écrit Auriant. Effectivement, Rebell met en scène, sous les traits de Pierre Chaperon, romancier, poète, chroniqueur, un Jean Lorrain débarrassé de ses scories sulfureuses, analysé avec justesse et perspicacité : "Les paupières demi-closes comme une vierge ou une coquette précieuse, il parlait avec lenteur et vivacité, tantôt caressant ses phrases, tantôt enfonçant sa pointe légèrement et d'un air détaché. Lorsque le trait venait bien, ses yeux s'ouvraient tout grands, et il riait d'un bon rire jovial. Appelé à vivre parmi des êtres ivres d'ambition, de vanité, d'envie, et qui n'ont pas de jouissance plus profonde que de dévorer leur prochain, Pierre Chaperon a tiré de la méchanceté tout un art. Il s'est donné une bonne fois tous les vices, pour avoir, dans la suite, le droit de jouer avec ceux des autres ; au besoin, afin de mieux connaître, de mieux railler les ridicules à la mode, il les effleure, il y trempe comme par badinage. Il met une grâce raffinée et toute sociable à apprêter les sauvages et cordiales agapes qu'on réclame de lui, où l'on se mange un peu les uns les autres et d'où l'on ne sort que meilleurs amis. Spirituel, naïf, enthousiaste, un peu dupe, suffisamment pervers, capable de dévouement par nature, de perfidie par attitude et pour le plaisir d'un instant, il allie en lui les vices, les qualités les plus contraires et compose de tout cela l'ensemble le plus séduisant. Dans une démocratie grossière, il apporte quelque chose de l'élégance fine et avisée du dernier siècle, glanant l'esprit d'une époque qui n'est point celle d'un Chamfort et à laquelle il prête bien plus souvent qu'il ne reçoit" (26).

Personnage ambigu, au discours à la fois blasé et percutant, Pierre Chaperon apparaît ponctuellement au cours de la narration, croisant la route du héros, de Naples à Trouville en passant par l'atelier du peintre Tavannes (avatar de Toulouse-Lautrec), comme la rémanence de ce Tout-Paris générateur d'illusions et de désillusions. Justifiant son patronyme, il endosse le rôle équivoque d'un "chaperon", mi-cicérone complaisant, mi-voyeur désabusé, l'oeil nonchalant et le verbe aigu. Qu'il escorte, un peu dédaigneux, une "caravane de cosmopolites" (27) à une table d'hôte, ou qu'il mène à son bras et vers le vice un "jeune homme frisotté" (28), il s'acquitte de sa fonction d'accompagnateur avec ce qu'il faut de détachement pour garder son libre arbitre et de causticité pour pimenter la conversation ; c'est ainsi qu'on le rencontre, aux détours des chapitres, sollicité par une demi-mondaine en mal de réclame à qui il répond cyniquement : "Ma chère [...], c'est quand les miroirs ne vous flattent plus qu'on s'adresse aux journalistes" (29), ou encore "assis au milieu d'un cercle de jeunes femmes, il leur récitait de précieuses galanteries, sans les regarder, les mains croisées devant son ventre" (30). Mais sans doute faut-il voir encore, dans ce patronyme de "Chaperon", avec les notions d'aide et de protection qu'il comporte, un hommage discret de Hugues Rebell rendu à celui qui, dans Le Journal du 11 octobre 1896, écrivit un article élogieux sur LA NICHINA et assura ainsi le succès du roman (31).
LA CALINEUSE est l'histoire d'une passion destructrice où l'amour et la mort apparaissent indissociables de la figure féminine. D'entrée de jeu, Pierre Chaperon aura cette formule, d'une élégante ironie, pour définir le drame intime du héros, qui est aussi celui de tous les hommes de la Belle Epoque : "Vous avez devant vous [...] un homme en galanterie avec la mort. Mais je l'ai si bien courtisée, que la Mort, qui est capricieuse comme toutes les femmes, ne veut plus de moi" (32). Et c'est encore lui qui aura le mot de la fin, devant "tout le Paris féminin de la luxure" (33) alangui sur la terrasse du Casino de Trouville : "Voyons, regardez et confessez vos mensonges. Vous n'avez pas la prétention, je pense, d'avoir enterré la beauté." (34). Le Beau : seule consolation douce-amère à la déchéance d'un homme et à la décadence d'une époque.
(1) Henry Bataille, « Jean Lorrain », Le Journal du 29 juillet 1902, repris par Jean de Palacio in Correspondances, Honoré Champion, 2006, p.225
(2) « Villa mauresque est le premier titre donné par Jean Lorrain à son second roman paru, pour des raisons de mode, sous le titre Très russe, en 1886, chez l'éditeur Giraud » précise Georges Normandy dans son « Avertissement » in Jean Lorrain, Villa mauresque, Editions du Livre Moderne Illustré, 1942. C'est à cette dernière édition que je fais référence.
(3) Rachilde, Portraits d'hommes, Mercure de France, 1930, p.91
(4) Ernest Gaubert, « Jean Lorrain », Le Mercure de France n°185, 1er mars 1905, p.51
(5) Georges Normandy, « Avertissement » in Jean Lorrain, Villa mauresque, op.cit., p.11
(6) Jean Lorrain, Villa mauresque, op.cit., pp.45 et 46
(7) Idem.
(8) Georges Normandy, « Avertissement », ibid., p.9
(9) Jean Lorrain, ibid., p.109
(10) Georges Normandy, « Avertissement », ibid., p.13
(11) Jean Lorrain, ibid., p.109
(12) Idem.
(13) Voir mon article « Jean Lorrain et les Fécampois »
(14) Jean Lorrain, Villa mauresque, op.cit., p.111
(15) Ibid., p.80
(16) Ibid., p.69
(17) Ibid., p.49
(18) Gustave Kahn, cité par Georges Normandy in Jean Lorrain, Vald. Rasmussen, 1927, p.87
(19) Jules Bois, « Un moment de l'âme de Jean Lorrain », Le Courrier Français du 18 mars 1911 [numéro spécial Jean Lorrain]
(20) Yvette Guilbert, La Chanson de ma vie, Grasset, 1927, p.205
(21) Jean Lorrain, Villa mauresque, op.cit., p.139
(22) Ibid., p.70
(23) Pour plus de détails sur les relations entre Jean Lorrain et Guy de Maupassant, voir Thibaut d'Anthonay, « Lorrain et Maupassant : deux Normands inconciliables ou Les ennemis d'enfance de Fécamp » in Autour et alentours (actes du colloque Jean Lorrain du 26/10/2005), Société des Amis de Jean Lorrain, 2007, pp.73 à 81.
(24) Jean Lorrain, ibid., p.134
(25) Auriant, « Préface » in Hugues Rebell, La Câlineuse, UGE, 1878, p.38
(26) Hugues Rebell, La Câlineuse, op.cit., pp.163 et 164
(27) Ibid., p.175
(28) Ibid., p.195
(29) Ibid., p.276
(30) Ibid., p.423
(31) L'article sur La Nichina sera repris in Jean Lorrain, La Ville empoisonnée, Crès, 1936, pp.112 et 113
(32) Hugues Rebell, op.cit., p.162
(33) Ibid., p.430
(34) Idem.
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